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Plus d’un mois que j’ai arrêté le développement informatique, mon dernier boulot, et le temps prend une autre signification pour moi. Inscrit au pôle emploi, je n’ai pas encore eu le montant officiel de l’indemnisation ASSEDIC, et pourtant je sais que le temps joue un peu contre moi. Plus je tarde à signer un local et démarrer mon activité et plus je piocherai dans mes réserves personnelles qui sont là pour financer mon apport personnel.

J’ai décidé au final de confier la réalisation de l’identité visuelle à un graphiste pro avec qui j’ai déjà travaillé sur un autre projet. Il saura à coup sur cristalliser toutes mes attentes, mais ça en fait ma première facture, alors que je n’ai pas encore créé la société. J’attendais de trouver le local, faire mon emprunt à la banque avant de monter la structure. Ce ne sont que des tracasseries d’écritures comptables, mais les avances que je paye de ma poche aujourd’hui doivent être intégrées au plan de financement. Par ailleurs, il faut également que je contact un avocat et/ou un comptable. Je suis aussi en contact avec une architecte d’intérieur.

C’est passionnant de rencontrer toutes ces personnes, échanger sur mon projet et avoir leur retours dessus. Je rencontre également fréquemment des propriétaires de bar et restaurants que j’ai dans mes connaissances, et toutes expériences et conseils de ces personnes sont bons à prendre.

Mais à force de parler de mon projet, ici, sur twitter, lors des échanges avec mes amis et professionnels, une seule question reviens tout le temps : « Alors, c’est pour quand? ». Je suis le premier frustré que tout ne se débloque pas d’un coup de claquement de doigts, et je fais le maximum de mon coté pour aller le plus vite possible. Mais la contrainte numéro 1, c’est le local commercial, je suis en négociation avec un propriétaire, et je ne sais pas combien de temps ça va prendre. J’ai presque envie de surpayer son fond de commerce tellement j’ai envie de passer à une autre étape du projet, mais ce geste serra difficile à justifier auprès de mes associés et la banque. C’est une partie de poker où il ne faut pas que je fasse All in et où il faut que j’use consciencieusement de chaque jeton dont je dispose, je ne peux pas me permettre de flamber.

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Adopter un concept étranger

Tous les mardis l’Atelier des Médias, le premier espace de co-working lyonnais, organise un co-lunching où je me rends de temps en temps. En discutant avec Pascale Lagahe (@plagahe), responsable de l’atelier, organisatrice des Startup Weekends, et beaucoup d’autres choses, elle m’a appris que l’un de ses amis avait un projet similaire au mien sur le thème du tex-mex.

Je ne vais peut être pas vous apprendre grand chose, mais mon projet comme le sien ne sont pas nouveaux, ils sont adaptés de concepts qui ont fait leurs preuves à l’étranger. Comme le précise l’APCE : « De nos jours, il est difficile d’inventer un nouveau concept. Comment innover quand tout ou presque existe déjà ? ». Les gens cherchent souvent L’IDEE, le concept parfait sans jamais la trouver et donc se lancer. Il est beaucoup plus facile d’importer un concept étranger et de l’adapter au territoire. Starbucks existe depuis 1971 aux Etats-Unis et n’a débarqué qu’en 2004 à Paris et 2007 à Lyon. De façon similaire, Subway créé en 1965, a attendu 2001 pour s’implanter en France. Il existe des centaines de concepts encore inexploités en France. Celui des tex-mex c’est Chipotle. Celui du Mendo c’est le Wagamama. Et pour les dim sum, même s’ils existent depuis la route de la soie, une marque s’est imposée en Angleterre, Ping-Pong.

Alors si vous aussi vous souhaitez vous lancer mais que vous êtes toujours à la recherche de L’IDEE, un petit voyage en dehors de nos frontières pourrait bien vous faire ouvrir les yeux.

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Livre : dim sum comme à Hong Kong

En flânant dans une librairie, je me suis tout à coup demandé : « Tiens, est ce que les dim sum sont déjà assez connus pour avoir leur propre livre de cuisine? ». Direction le rayonnage culinaire et là je tombe pile sur ce que je cherchais : un petit livre entièrement consacré  à ces raviolis et bouchées vapeur.

dim sum comme à Hong Kong

En fait la parution de ce livre n’est pas un hasard, son auteur n’est autre que le chef du restaurant Yoom à Paris, Mikaël Petrossian que j’avais déjà évoqué. Le livre de 70 pages propose une sélection de 28 recettes, traditionnelles et  ré-inventées de ces bouchées hongkongaises, agrémentées de très belles photographies d’Edouard Pecheteau.

Ce livre s’inscrit bel et bien dans un effort marketing de la part des patrons du Yoom visant à faire re-découvrir et démocratiser les dim sum.

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Le design d’un logo

J’adore me lancer dans de nouveaux projets car ça permet de vraiment toucher à tout plein de domaines. Je ne les maitrise pas forcément tous mais j’essaye toujours de me débrouiller seul dans un premier temps. Je ne suis pas graphiste ou designer mais je souhaite créer mon logo moi même, et pour ça comme d’habitude le net est ma meilleur ressource.

Je suis tombé aujourd’hui sur une police de caractères et j’ai eu le coup de foudre. Cette police c’est Lobster et elle semble déjà très (trop) utilisée (merci @mArieAmb pour le lien). Mais tant pis, elle réunit toute l’image que je veux transmettre. Un petit coté retro vintage allié à un certain modernisme. Alors oui c’est tendance, c’est à la mode et c’est peut être dangereux de  se baser sur un courant qui peut n’être qu’éphémère. Mais avec Yumcha j’ai envie de transporter les clients dans un film de Wong Kar Wai, le plus célèbre des réalisateurs de Hong Kong, qui entre autres chef d’oeuvres nous a offert In the mood for love, sûrement l’un de mes films préférés de tous les temps. Cette ambiance mélancolique et nostalgique colle parfaitement à la ville de Hong Kong et ses environs.

Alors voici la première ébauche de logo non définitive :

Ce que je n’avais pas envie c’est de « chinoiserie » facile avec une police comme chinese take away. Marre du kitch dans les resto chinois. D’ailleurs ma précédente étude de marché tend à prouver que c’est un style qui ne plait pas. Vous savez le rouge vermillon, le petit chat qui bouge la patte, le tableau illuminé d’une cascade, promis pas de ça avec moi. Pour les couleurs je ne suis pas fixé non plus, mais j’adore colourlovers pour éviter les fautes de goût.

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Pourquoi et comment utiliser internet pour son bar resto

Bon je vous l’avoue tout de suite, vous le découvrirez bien assez tôt : je suis un pur geek. Informatique, jeux vidéos, culture japonaise, jeux de plateaux, jeux de rôle, photographie, séries tv, internet, je cumule tous les vices du geek. Ce n’est pas pour rien que j’ai fait carrière dans l’informatique.

Ce n’est pas parce que je change de profession que je vais m’arrêter de twitter et blogger pour autant ! Je pense pouvoir attribuer la paternité du blog pour une boite française à Patrice Cassard. Avec le blog de la Fraise, il a montré il y a 8 ans à toute la profession du e-commerce, comment humaniser sa petite boutique virtuelle. En nous faisant partager son quotidien d’entrepreneur, c’est un peu comme si on achetait ses biens jolis tee shirts dans la boutique au coin de la rue, celle où l’on salut le commerçant et où l’on est toujours accueilli avec un sourire. On achetait pas sur internet, on achetait à Patrice. Et oui on connaissait même le prénom du patron.

Et c’est exactement ce que j’ai envie de créer avec Yumcha, je ne veux pas que mes convives viennent manger au restaurant, je veux qu’ils se disent « on va manger chez Philippe » ! Tenir un blog et un compte twitter (@yumcha_foodbar) , c’est autre chose que du marketing et de la publicité. C’est une discussion publique que l’on entame avec ses clients. Apprendre à les connaitre, c’est s’assurer de toujours les satisfaire.

La transparence que je souhaite afficher sur le blog n’a qu’un but : gagner votre confiance. En le lisant, vous allez vous investir un tout petit peu dans mon entreprise, parce que vous connaitrez son histoire, les questions que je me suis posé, et je vais même vous demander conseils et avis de temps en temps ! Comme par exemple en vous demandant quel est le meilleur quartier pour un bar à Lyon.

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Les coupons via internet

Depuis que j’ai eu connaissance des conditions de Groupon et des autres sites de couponing qui ont fleuris en 2011, je me suis tout de suite fait la réflexion que c’était une arnaque pour les commerces de proximité. En gros, après réduction consentie au client et le pourcentage que s’octroie ce genre de site, le commerçant se retrouve seulement avec 25% de son prix normal.

Je pense que si l’on procure au client un bon moment et un bon repas, pour un bon prix celui ci serra prêt a revenir et à repayer le même prix, car il sait que ça les vaut. Diviser ses revenus par 4 pour faire du marketing ce n’est vraiment pas le bon calcul à mon avis. En général il est accepté d’accorder 4% de son chiffre d’affaire à la publicité. Le coût d’une campagne de couponing est bien supérieur a ces 4% pour bien des petits commerces. C’est comme s’ils décidaient d’annoncer en 4 par 3 en centre ville : est-ce bien raisonnable et dans leur moyen?

Je sais que la communication est un aspect important dans la construction d’une image de marque, et je ne compte pas oublier cette activité en y accordant le temps et le budget nécessaire. Le blog et le compte twitter (@yumcha_foodbar) sont les premiers éléments de cette communication, et ça à l’avantage de ne pas coûter cher : gratuit pour twitter, 28€ par an chez OVH pour le nom de domaine et le l’hébergement de ce blog.