Archives de la catégorie: ambiance

ambiance Lyon

Guillotière mon amour <3

C’est la saint valentin et je déclare mon amour inconditionnel à mon quartier. Guillotière je t’aime. J’aime partir au travail le matin, passer par le tout nouveau Kitchen Café, prendre mon expresso à emporter, avec un ou deux cookies si le coeur m’en dit. J’aime saluer les différents commerçants de ma rue ou habitants du quartier qui ont leur habitudes matinales sur le chemin. J’aime le fait de pouvoir machoner dans un café traditionnel comme le nain.  J’aime servir mes clients, toujours souriants, en discutant un peu lors de la préparation de leur Banh mi. J’aime la visite apero de Cybele qui m’a fait voir le quartier sous un nouvel oeil historique. J’aime finir la soirée dans l’un de ces bars cool comme l’Aromo, le Live Station DIY ou le Gonzo.

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Guillottière <3 <3

PS : demain samedi 15 février, on est fermé, car il n’y a jamais assez d’un jour pour déclarer son amour.

ambiance entrepreneur

Mes convives sont vraiment cool

 

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Comme je l’expliquais il y a ce qui me semble une éternité, j’avais envie de créer un lieu convivial et personnel. J’avais envie qu’on m’appelle par mon prénom et d’échanger avec chaque client sur ses attentes, ses critiques, ses remarques. Et l’objectif est atteint pour l’instant. Je fais facilement mes 13 heures de travail continu par jour entre les 2 phases de prépa et le service , et je ne tiendrais pas le choc après la fatigue encaissée lors des travaux du chantier si je n’avais pas les retours et encouragements de vous tous. Vos petits mots sont ma drogue, ma dope, ma coke, mon crack, mon amphétamine.

On m’a souvent fait remarqué dans ma précédente vie d’ingénieur informaticien que je n’étais pas la personne la plus souriante au monde. Je pensais que ce serait un handicap pour moi, mais je me rends compte que le sourire vient naturellement tellement je suis heureux de pouvoir vous faire découvrir les Banh mi. Cette nouvelle carrière et aventure me permet vraiment de m’épanouir en me poussant dans mes derniers retranchements.

Un grand MERCI à vous tous.

 

 

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Les bas fonds du chinatown parisien

Ce week end je suis monté à Paris tester les derniers concepts de street food comme les Banh mi de Bulma, ou les burritos de Chipotle entre autre. J’en ai egalement profité pour prendre contact avec quelques fournisseurs de materiels et produits spécifiques difficilement trouvable à Lyon. Lors de ces pérégrinations, on m’a guidé dans un endroit incroyable, les bas fonds du chinatown parisien, au sens propre du terme. Sous la dalle des Olympiades, ces immenses tours facilement reconnaissables à Paris 13e, il y avait auparavent la gare des Gobelins.

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On est obligé maintenant de s’y rendre en véhicule et l’ont y découvre, incrédule, une sorte de Rungis asiatique, tout simplement. Bon c’est beauoup plus la pagaille que le Rungis français, il y a beaucoup moins de choix, mais on est tout bonnement devant les entrepôts et grossistes de tous les magasins en surface comme Paris Store ou Tang Frère. On y trouve également les grossiste en vaisselle, emballages et décorations des restaurants asiatiques de toute la France : des woks et cuits vapeurs de toutes les tailles, des tableaux cascades animées, des lanternes rouges et des de petits chats qui secouent la patte par milliers… Je pense que ces grossites n’ont pas changé leur catalogue depuis 40 ans, à l’exception de tous les produits japonais qui occupent de plus en plus de place. Plus que tous ces produits qui finalement ne m’interessaient pas du tout c’est l’ambiance des lieux qui m’a interloqué voir émerveillé. J’ai eu l’impression d’être transporté dans les bas fonds de Hong Kong. La prochaine fois que vous arpenterez la dalle du quartier chinois du XIIIe arrondissement de Paris, vous saurez qu’il y a une vie sous terraine sous vos pieds !

La prochaine fois que j’y monte j’essaye de faire n reportage photo sur les tours des Olympiades qui elles même m’ont fascinés. Une espece  d’utopie urbaine conçue dans les années 70 laissant beaucoup de place aux pietons, mais ça c’est une autre histoire …

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traiteur événementiel streetfood

Au tout début de mon projet #nam je voulais à tout prix apporter la streetfood asiatique en France comme elle est présente là bas, c’est à dire … dans la rue. L’une des images les plus marquante de mes tribulations en asie restera ceci :

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Ces petits tabourets en plastique sont présents à chaque coin de rue. Je voulais en faire mon mobilier de base pour ma boutique. Et puis je  suis revenu sur des plus classiques mange-debout, par manque de place en intérieur. En revanche il est fort probable que l’année prochaine j’installe une terasse avec ces tabourets devant la boutique sur le trottoir.

Comme je vous l’ai dis, #nam participera au festival du 6e continent à Gerland le 30 mai 2013, et là aussi j’aimerais bien retranscrire l’ambiance de la street food vietnamienne avec ces symboliques tabourets, si j’arrive à les trouver dans le commerce d’ici là. Donc avant même l’ouverture de la boutique en juin, #nam aura déjà participé à 2 événements, le premier étant un stand en pleine rue (et en plein froid) lors du nouvel an chinois organisé par l’ACOM. Et là, j’ai fait tilt après avoir lu l’article de Geek and Food (merci Quentin) et m’être souvenu de l’initiative de ces 2 américaines à San Francisco avec leur pop up restaurant. Pourquoi l’activité de traiteur streetfood ne ferait pas intégralement partie du concept #nam. J’ai toujours voulu apporter plus que juste des sandwichs. Une expérience, une ambiance, sont aussi important qu’un produit. J’avais déjà écris qu’importer des concepts étrangers était une bonne solution pour innover en France. Donc l’idée du pop up restaurant  vietnamien n’est pas de moi, mais je la repique sans vergogne, n’oubliez pas mon précédent univers c’etait l’open source.

Quand je parle de traiteur, n’imaginez pas les petits fours et service guindé d’un Pignol, ce n’est pas le même public que je recherche. Non vraiment plus dans une ambiance de vacances décontractées au Vietnam. On va appeller ça du pop up street food. Si vous créer des evenements dans la rue et qu’il vous faut des petits encas pensez à #nam ;) Je rappliquerais avec mes Banh mi et mes petits tabourets rouges. D’ailleur je pense développer une gamme de Banh mi taille réduite, les Mini mi. Aux Etats Unis on appelle ça des sliders, des sandwichs version réduite pour être plus rapidement engloutis et pouvoir passer au suivant avec une autre recette plus vite :) A lyon vous avez Gourmix qui à basé son concept uniquement sur ces sliders, allez tester j’adore. Donc #nam c’est bientôt une boutique de sandwichs à Guillotiere mais pas que, si vous ne venez pas chez #nam, #nam viendra à vous ! Et pourquoi pas une formule picnic sur les berges du Rhône avec Banh mi et tabourets rouges…

ambiance emploi entrepreneur Lyon

bio, équitable, local, solidarité, transparence

Créer une société aujourd’hui ce n’est pas seulement avec un but de devenir riche ou de créer des emplois. Les apprentis entrepreneurs que je croise ou lis ont la plupart du temps la même envie : fuir le monde de l’entreprise qu’ils connaissent mais dans lequel ils ne se reconnaissent pas et créer leur entreprise, à leur image. Ils y insufflent toutes leurs idées et passion et chose qui prends de plus en plus d’importance, leurs convictions. Les entreprises sont peut être le moyen le plus efficace de changer le monde, aussi insignifiante que soit leurs poids et actions.

Elles ne se sont d’ailleur pas géné pour changer profondement le monde, avec un but de rentabilité et de profit maximum. En conséquences on a assisté impuissant aux délocalisations, scandales alimentaire et autre joyeusetés qui se banalisent bien trop rapidement. Je suis persuadé que c’est un peu ce sentiment d’impuissance en tant que salarié, qui n’a pas guère l’occasion d’exprimer ses convictions à part à la machine à café, qui pousse de nombreuses personnes à entreprendre.

Pour un entrepreneur en restauration, les questions éthiques d’aliments bio, issus du commerce équitable, sourcés localement et en toute transparence doivent se poser. On doit en finir avec l’image du « je produis, tu consommes ». Je n’etais à vrai dire pas trop sensibilisé à ces notions, mais j’ai la chance d’avoir des amis très engagés, des consom’acteurs comme les nomme la presse, avec qui je peux discuter de tous ces points. Dites moi où vous en êtes vous avec toutes ces notions.

L’ideal pour moi serait de me rapprocher d’un producteur local afin de lui demander de cultiver les legumes dont j’ai besoin pour réaliser mes recettes : carottes, daikons, concombres, coriandre, voir pandan, jalapenos et mission impossible, papaye. La possibilité d’une production toute l’année pour ces ingrédients essentiels aux banh mi est une vrai problematique. Une cuisine de marché s’adapte aux produits de saison mais comment faire quand on part d’un concept et produit unique? Je vais investiguer dans ma région pour trouver des producteurs qui pourront et voudront accompagner ma démarche. Si vous en connaissez n’hésitez pas à me les signaler. Au passage n’hésitez pas à rejoindre l’electro salade pendant les nuits sonores au live station, l’un de ces commerces tenus par des entrepreneurs engagés.

Un autre point que je voulais aborder dans ce billet fleuve c’est la solidarité et l’implication d’un commerce dans la vie de quartier. J’ai choisi Guillotiere pour des raisons précises. Beaucoup se chagrinent d’une certaine gentrification du quartier qu’ils voient arriver à grande vitesse. Les bars associatifs ou en SCOP, le nombre d’épiceries bio s’y installant était un signe avant coureur. L’implantation de l’hotel Mama Shelter à encore renforcé ce sentiment. Pour que le 7e ne se transforme pas en un disneyland pour hipsters, l’implication des commerces dans la vie de quartier est essentiel. Une initiative de longue date que j’applaudis est celle du café Milano établissement pourtant haut de gamme qui accueille chaque année pour un repas de Noel ses voisins SDF du foyer notre dame des sans abris. Une initiative plus récente est celle du café suspendu. Un groupe facebook de reflexion sur Lyon s’est déjà formé, il y a de forte chance pour que je le propose au #nam. Une autre chose c’est que le 30 mai 2013, #nam s’occupera d’un stand de banh mi au festival du 6e continent à Gerland, association bien ancrée dans le 7e arrondissement qui valorise la diversité culturelle, et la vie de quartier, alors Tous à la Guill’ !

festvi

ambiance entrepreneur

en chantier

Petit retour au paléolithique du web, vous vous souvenez de ces trucs kitchissimes ?

je devrais presque les coller sur la vitrine, car depuis 15 jours je vie dans la poussière de plâtre. Mais j’aime ça ! Se coucher avec des courbatures mais le sourire jusqu’aux oreilles car on palpe enfin du concret. D’une idée, au concept écrit et dessiné informatiquement, là on passe au réel, on voit que ça avance. On transpire beaucoup plus, les journées sont plus chargées, l’erreur moins pardonnable à ce niveau du projet, mais je suis moins stressé qu’avant, le #nam existe IRL. Et c’est bien ça que je suis venu chercher dans ce metier.

Après avoir cassé toutes les cloisons, enlevé les revêtements plafond et murs, aujourd’hui et avec l’aide de papatissier, kitchen bloggen, beijing8 et mon père on a démonté une partie de la mezzanine, et les bras supplémentaires n’étaient pas de trop ! Toutes ces opérations combinés révèlent enfin le potentiel du local en luminosité une fois que la vitrine serra posée à la toute fin des travaux. C’est d’ailleurs celle ci qui prendra le plus de temps, avec un temps de construction estimé de 6 à 8 semaines et un délai administratif de minimum 2 mois. La date d’ouverture ne serra donc pas avant juin.

Quelques photos de Connie Z.

ça poutre !

l’équipe de bucherons

et le chef de chantier qui donne des ordres d’en haut

 

ambiance design entrepreneur Lyon

Stage 1 cleared, please proceed to the next level

Voilà j’ai signé un bail pour un local commercial et j’ai les clés depuis jeudi dernier. La premiere marche du projet qui m’a bloqué jusqu’alors est désormais franchie \o/ !

La prochaine étape du projet est de réaliser des plans de réaménagement et de les soumettre pour avis consultatif à l’Architecte des Batiments de France (ABF) puis décision par la mairie pour le permis de construire. Quand on reprends un commerce, on veut toujours qu’il soit à notre image, aussi l’existant ne nous convainc que rarement. L’emplacement? place Raspail dans le 7e, en face de la piscine du Rhône. Mais inutile de passer, le temps que mettent les autorisations et travaux, rien ne serra montrable avant 2 mois. Et là mes prévisions sont encore optimistes par rapport aux avis des amis architectes que j’ai rencontrés. Eux tablent plus sur 6 mois ! Impossible pour moi de payer 6 mois de loyer sans revenus.

Ils m’ont conseillé ce week end un soft gratuit racheté par Google, décidement ils sont partout, Sketchup. N’ayant pas les fonds pour engager vraiment un architecte comme je l’avais fait pour Yumcha, je me suis lancé moi même dans la modélisation 3D des travaux.

façade actuelle du local

facade actuelle modelisée

intérieur

démolition façade

pose vitrines

Ces travaux apporteront beaucoup de lumière au local qui pour l’instant ne dispose que de petites fenetres, le prix s’élève environ à 8000HT. Un somme conséquente mais nécessaire à l’accueil du public et l’image de #nam.

Ensuite j’aimerais bien habiller cette façade et c’est là que l’ABF peut poser son veto. Il est garant de l’architecture et du patrimoine des villes et campagnes de France. Voilà ce que j’ai modelisé mais je sais que je devrais le retravailler pour être plus sobre et que la façade s’integre mieux à son environnement.

habillage

intégration de la vue au bâtiment existant

Je ne suis pas mécontent d’être sorti de la première phase du projet et les défis de la seconde phase me changent les idées : finies les recherches incessantes de locals et les plans financiers à présenter aux banques. Là c’est une partie creative suivie surement d’une partie physique quand je commencerais à mettre la main au plâtre.

à la carte ambiance cuisine

authenticité et umami

L’authenticité, c’est une valeur que je les foodies réclament souvent pour la nourriture ethnique. Ils veulent des sushis préparés par des maîtres sushi venus tout droit du pays du soleil levant, des naans au fromage cuient dans des fours traditionnels par un indien dodelinant de la tête, et la présence de personnes de la même origine ethnique que les plats en tant que clients dans la salle fait mouche à chaque coup.

Dans l’absolu j’étais assez d’accord avec ce rapide jugement, je suis le premier à fuir les sushis bars tenus par des chinois, proposant aussi bien nems et brochettes au fromage à coté des sushis. Mais en analysant de plus près mon rejet primaire, je me suis aperçu que le restaurant à sushi que je préfère sur Lyon est tenu par un Coréen : le Wasabi. En fait pour moi l’authenticité n’a rien à voir avec le pays d’origine des tenanciers, c’est une histoire de passion.

J’affirme désormais qu’une suédoise peut faire des ramen ou un japonais cuisiner français, d’ailleurs les exemples à Lyon ne manquent pas. Le point commun entre ces personnes ayant décidé de s’approprier les recettes traditionnelles d’une culture où ils n’ont pas baigné dans leur enfance? La passion. La passion fait faire de multiples recherches, voyages, découvertes gustatives et apprentissage de ce qui fait le gout unique de l’authenticité : l’umami.

Je pense qu’il existe un umami par specialité culinaire, quand je veux manger japonais, en dehors des sushis je cherche un gout bien particulier, difficile à décrire, fait d’algue, de soja, et d’une certaine variété de grain de riz. Ce n’est pas parceque vous utilisez ces ingrédients que la recette vous donnera l’umami japonais. D’autres plats sans ces ingrédients peuvent quand à eux tout de suite être assimilé au japon, comme ces grands chefs étoilé qui réussissent à fusionner les cultures. Pour obtenir l’umami, il faut travailler, pas juste décider de le faire. En restaurant coréen sur Lyon il n’y a vraiment que le petit boui boui rue Chevreul Sucrés et salés, où j’ai trouvé l’umami coréen.

Dans le prolongement de cette remarque je connais beaucoup de restaurant chinois qui n’ont aucun gout d’authenticité et de rapport avec ce qu’il y a vraiment dans les assiettes en Chine. En fait j’ai même l’impression que plus un restaurant cherche à faire authentique moins il l’est.

Alors ne recherchons plus l’authenticité mais l’umami.

ambiance Asie

Ambiance musicale d’un bar restaurant

L’ambiance d’un restaurant repose sur un subtil mélange entre les saveurs proposées, la décoration et son ambiance musicale. Pour cette dernière j’ai commencé depuis quelques temps déjà à collectionner les titres que je souhaite diffuser. Voici une petite sélection concoctée en ce morne dimanche d’automne.

Commençons par LA source d’inspiration de l’ambiance générale du Yumcha : In the mood for love de Wong Kar Wai et sa sublime bande son. Son thème principale tout d’abord nous enrobant dans une ambiance de passion refoulée.

Cette bande originale de film comporte également pas mal de titre de Nate King Cole, qui avec sa voix suave et son rythme mélancolique retranscrit pour moi le regret et les occasions manquées (quizas, quizas, quizas…)

Pour continuer en bande originale, je ne renie pas mon passé de geek en incluant cette charmante musique japonaise tiré de Macross (Robotech). Le premier couplet traduit est :

A la terrasse d’un café, paint par le soleil vermillon,
accompagné de la fragance d’un café turc,
l’air d’un tango empli l’espace

Et toujours en référence geek, tiré d’un jeux vidéo, Phoenix Wright ace attorney, accompagné en arrière plan de rainymood, juste le son de la pluie qui tombe.

 

ambiance design marketing

design d’un logo 2 – le retour

Après avoir fait quelques expériences tout seul dans mon coin de logo, j’ai confié ce travail à un vrai graphiste. Après plusieurs planches de proposition, nous avons ensemble affiné notre choix. Je vous présente les dernières planches où vous pourrez admirer le travail evolutif de cet artiste.