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Just when I thought I was out…they pull me back in.

Tout d’abord je me joins à mon équipe : ma mère, Maria et désormais Harold pour vous présenter nos meilleurs voeux pour l’année 2014. Il y a tout juste 2 ans je lançais le blog et le projet de créer un restaurant. Aujourd’hui, je cloture mon premier bilan comptable que j’ai décidé de faire à 6 mois. Histoire d’avoir au plus vite une idée claire de comment fonctionne réellement cette idée.

Celle ci, désormais palpable, est de faire découvrir au plus grand nombre la diversité culinaire asiatique, ses saveurs, son originalité dans le paysage gastronomique lyonnais. Tout ça avec le plus de transparence possible d’un point de vue culinaire, humain et financier.

Aujourd’hui je suis heureux de ce qui a été bati jusqu’ici. Les cartes de fidélité scotchées derrière le comptoir avec vos signatures attestent que vous êtes nombreux à avoir découvert ou redécouvert le Banh Mi. D’un point de vue culinaire, je vous laisserais donc seul juge avec vos avis sur Yelp.

Vous y verez d’ailleur que je suis un grand amateur de street food diverses et variées sur mon profil : burgers,bagels, pizza, sushis, tacos, qu’il soient mexicains ou lyonnais ;) Je reste persuadé en 2014, que la streetfood et le fast & casual peuvent diversifier agréablement nos expérience culinaires dans le cadre de nos trop courtes pauses dejeuner.

Je publierais prochainement les recettes de nos différents plats et desserts car comme l’a si bien dit Chienpo

Pour la bouffe, il ne devrait y avoir AUCUN secret !

En attendant, CityCrunch a déjà publié une vidéo ici d’une de nos recette.

D’un point de vue humain, vous le savez, je suis ravi. Le challenge que j’ai accepté et vos retours me motivent chaque jour à optimiser tous les points de cette entreprise.

Finacierement, l’équilibre n’a pas été atteinds. J’étais optimiste lors du dernier bilan, mais la saisonalité des sandwichs et les charges sociales URSSAF et RSI m’ont vite rattrapés.

Il faut que je soit extremement vigilent et prennent quelques mesures pour pérenniser le projet. La phase beta est finie et j’ai encore un peu l’impression de pagayer en haute mer. Avec l’augmentation de la TVA à 10% pour mon activité et les nouvelles règles sociales sur le mi temps, je dois changer notre model economique et menu. N’hésitez pas à me faire part de vos remarques en commentaires.

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Banh mi & banh chung sont sur un bateau

Bilan de cet fin d’été.

Tout d’abord j’ai recruté ma première vraie employée. Elle s’appelle Maria, d’origine indienne et vous accueille à la caisse depuis le début du mois d’aout. La première employée c’était ma maman. Je ne vais pas tarder à recruter à mi temps une autre aide, cette fois ci dédiée à la cuisine pour épauler ma mère. Si vous désirez rejoindre l’aventure #nam, envoyez moi un CV à philippe@namsandwich.fr.

Pour pouvoir payer tout ce petit monde il a fallu étoffer la carte sans perdre de vue le concept de simplicité. Hors de question encore une fois de passer pour un traiteur asiatique qui propose une quantité de plats délirante. Le premier ajout notable à la carte est le bun thit.

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Vous connaissez certainement le bo bun. Bo = boeuf, bun = vermicelles de riz, thit = viande. Nos salades s’accompagnent donc de poulet à la citronelle, tofu aux 5 parfums ou porc laqué. Le bun thit représente aujourd’hui 30% de mes ventes, il n’a pas pris la place du banh mi qui reste en progression depuis le 01 juillet, mais a su se faire sa petite clientèle de fans que le pain rebute.

La deuxière addition d’aujourd’hui est le banh chung (prononcez tchong) : du riz parfumé aux marrons, champignons shiitake, poulet, saucisse thaï et enveloppé d’une feuille de bananier. J’espère que ce 2e ajout, qui se mange chaud parviendra à vous faire passer une bonne rentrée.

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Banh mi à toutes les sauces

Traditionnellement le banh mi s’accompagne juste de sauce maggi et de sriracha. Bien que je souhaite rester le plus authentique possible, j’ai décidé d’enlever la sauce maggi de la composition de mes Banh mi car, la sauce est composée de glutamate ou MSG, un exhausteur de goût souvent associé à la cuisine asiatique. je l’ai donc remplacé par une sauce soja claire qui apporte à peu prêt les mêmes saveurs.

De plus, avec une seule sauce, mes convives allaient rapidement se lasser. J’ai donc crée plusieurs sauces pour accompagner les Banh mi. La sauce Hoisin cacahuète est la plus traditionnelle et on la retrouve souvent pour accompagner les Goi cuon. Ensuite j’ai été un peu plus fantaisiste et laissé libre court à mon imagination et humour pourri en créant la sauce « vache curry » à base de vache qui rit, lait de coco et curry et la « cervelle de la guill’ » à base de fromage blanc, ail et coriandre. la vache qui rit est présente au Vietnam au même titre que la baguette suite au passage des français en Indochine. La cervelle de la Guill’ est plus un clin d’oeil à la célèbre cervelle de Canut lyonnaise comme vous l’aurez compris.

Voila pour la petite partie culinaire. Maintenant le titre se porte très bien à un autre point qui me pese. Je vie et pense banh mi à longueur de journée depuis le début du projet. Encore une fois, je vais reprendre l’analogie au fait d’avoir un bébé. Les jeunes parents n’ont pour sujet de discussion que leur enfant et ce qui s’y rapproche. Trentenaire passé et célibataire, j’ai « subi » le phénomène à de nombreuses reprises. Participer à des soirées entre amis où l’ont est totalement déconnecté du sujet de conversation. J’ai fait subir à mes proches et amis la même chose. C’est peut être tout à fait normal mais je souhaite quand même retrouver un semblant de vie privée où il ne soit pas question de sandwich vietnamien ou d’entrepreneuriat. Si je veux durer et conserver mes amis sur le long terme c’est essentiel.

(Rédigé avec la petite musique de Dr Doogie en tête)

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Menu beta participatif

Dimanche soir j’avais la liste des Banh mi que j’allais préparer mais il me manquait tout le reste : accompagnements, boissons, desserts, et les emballages qui vont avec. J’ai imprimé déjà 2 fois le menu pour réajuster les plats et les prix. Au niveau des prix je ne suis pas cher parce que j’ai tout misé sur le Banh mi. Je ne peux pour l’instant pas proposer d’autres plats principaux sans qu’il y ai un ecart de prix immense. J’ai essayé de préparer des salades complètes les 2 premiers jours, mais elles avaient un prix affiché de 2 fois celui du sandwich. Je les ai finalement reléguéés en plus petite portion en accompagnement des Banh mi dans la formule à 7€. On m’a réclamé des accompagnements, et plutôt que des frites ou des chips, je vais m’orienter sur les salades.

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Le menu est donc encore non définitif et je vais le labeliser « beta ». En retour de cette phase de beta testing que je vous inflige je vais nommer certains plats à vos noms ! Ainsi Fabien a été l’un des premiers à m’encourager à proposer un Banh mi végétarien, et j’ai été grandement étonné du succès du Banh mi tofu mariné à la citronelle. Végétarien, ça se dit « Chay » (prononcez chaï), je vais donc appeller le Banh mi tofu citronelle, le « Fab Chay ». Maximilien de l’agence de comm’ http5000 au coin de la rue, a trouvé les Banh mi très bon mais a regretté de ne pas avoir un plus grand sandwich. J’ai donc créé une version double ration que je vais tout naturellement appeller version Max :D

Ne soyez donc pas surpris du remaniement de carte permanent cet été, et n’hésitez pas à me suggérer vos envies, je suis à l’écoute de vos commentaires à 200%.

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Atelier Banh mi bio chez Satoriz

Aujourd’hui, Satoriz Mont d’Or m’a invité à tenir un atelier de Banh mi chez eux dans leur grande boutique de produits biologiques à Champagne au Mont d’or. C’était pour moi l’occasion de concrétiser plusieurs choses. Déjà rencontrer Yannick et toute sa sympathique équipe qui oeuvrent pour une consommation éthique et saine. Ensuite tester leurs produits biologiques puisque c’était l’une des pistes de sourcing que je m’étais fixée. Et enfin recueillir le retour de consommateurs sensibilisés au bio. L’expérience, tout comme le stand du 6e continent fût très instructive. Rien ne vaut le terrain pour expérimenter le métier en attendant la finition des travaux de mon local.

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merci à Aude de Epices et compagnie pour la photo

A ce sujet, les artisans ont tous fini leurs interventions et je me retrouve seul pour finaliser les dernières touches. Enfin pas tout à fait seul car je peux compter sur l’aide réelle de ma famille. Vraiment des fois je me sens dépassé par ce que j’ai entrepris : tenir une boutique de sandwich est une chose, retaper en entier un local en très mauvais état en est une autre. Heureusement donc que ma famille m’épaule et m’encourage. Amis entreprenneurs en solo, être entouré c’est vraiment décisif pour garder la motivation, ne le sous estimez pas. Merci papa, maman, soeurette et Arnaud. J’espère que le prochain billet sera pour vous annoncer l’inauguration…

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traiteur événementiel streetfood

Au tout début de mon projet #nam je voulais à tout prix apporter la streetfood asiatique en France comme elle est présente là bas, c’est à dire … dans la rue. L’une des images les plus marquante de mes tribulations en asie restera ceci :

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Ces petits tabourets en plastique sont présents à chaque coin de rue. Je voulais en faire mon mobilier de base pour ma boutique. Et puis je  suis revenu sur des plus classiques mange-debout, par manque de place en intérieur. En revanche il est fort probable que l’année prochaine j’installe une terasse avec ces tabourets devant la boutique sur le trottoir.

Comme je vous l’ai dis, #nam participera au festival du 6e continent à Gerland le 30 mai 2013, et là aussi j’aimerais bien retranscrire l’ambiance de la street food vietnamienne avec ces symboliques tabourets, si j’arrive à les trouver dans le commerce d’ici là. Donc avant même l’ouverture de la boutique en juin, #nam aura déjà participé à 2 événements, le premier étant un stand en pleine rue (et en plein froid) lors du nouvel an chinois organisé par l’ACOM. Et là, j’ai fait tilt après avoir lu l’article de Geek and Food (merci Quentin) et m’être souvenu de l’initiative de ces 2 américaines à San Francisco avec leur pop up restaurant. Pourquoi l’activité de traiteur streetfood ne ferait pas intégralement partie du concept #nam. J’ai toujours voulu apporter plus que juste des sandwichs. Une expérience, une ambiance, sont aussi important qu’un produit. J’avais déjà écris qu’importer des concepts étrangers était une bonne solution pour innover en France. Donc l’idée du pop up restaurant  vietnamien n’est pas de moi, mais je la repique sans vergogne, n’oubliez pas mon précédent univers c’etait l’open source.

Quand je parle de traiteur, n’imaginez pas les petits fours et service guindé d’un Pignol, ce n’est pas le même public que je recherche. Non vraiment plus dans une ambiance de vacances décontractées au Vietnam. On va appeller ça du pop up street food. Si vous créer des evenements dans la rue et qu’il vous faut des petits encas pensez à #nam ;) Je rappliquerais avec mes Banh mi et mes petits tabourets rouges. D’ailleur je pense développer une gamme de Banh mi taille réduite, les Mini mi. Aux Etats Unis on appelle ça des sliders, des sandwichs version réduite pour être plus rapidement engloutis et pouvoir passer au suivant avec une autre recette plus vite :) A lyon vous avez Gourmix qui à basé son concept uniquement sur ces sliders, allez tester j’adore. Donc #nam c’est bientôt une boutique de sandwichs à Guillotiere mais pas que, si vous ne venez pas chez #nam, #nam viendra à vous ! Et pourquoi pas une formule picnic sur les berges du Rhône avec Banh mi et tabourets rouges…

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Le pandan cette plante magique

Peu de personnes ont pû gouté au roulé au pandan de ma maman, servi dans son salon de thé Cha Yi. Mais les heureux chanceux ayant bravé cette couleur verte, ont tous été comme envoutés. Le pandan est une plante d’asie du sud d’est dont on extrait la saveur de ses longues feuilles. C’est un colorant tout à fait naturel au parfum inimitable.

copyright Ces desserts d'asie

copyright Ces desserts d’asie

Si vous êtes déjà rentré dans un des supermarchés asiatiques de Guillotiere, vous avez sans aucun doute déjà apercu un grand nombre de « gateaux » et « patisseries » à la couleur verte très prononcé. Ce vert vous a d’ailleur certainement fait fuir. Et bien J’aimerais par ce billet vous expliquer ce à côté de quoi vous passez. N’importe quel asiatique vous le dira : c’est un vrai délice. Au côté du Banh Mi et du café glacé, le roulé au pandan de ma môman sera le troisieme pillier de mon concept streetfood vietnamienne, et là le vert de mon logo prends tout son sens.

Voici une petite galerie des différents desserts préparés à partir de cette extraordinaire plante. J’essaie depuis un an de convaincre papatissier de travailler ces feuilles et je ne désespère pas d’y arriver, il va juste falloir que je lui fasse gouter une fois. Protip : c’est encore plus délicieux avec des saveurs de noix de coco.

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Le café glacé vietnamien ou cà phê sữa đá

Je vous dévoile aujourd’hui la 2e base du concept #nam, le parfait compagnon du banh mi : le café glacé vietnamien ou ca phe sua da.

Aussi étonnant que celà puisse paraître, le Vietnam est le 2e exportateur mondial de café! Mais on ne le consomme pas comme en France en expresso, le café filtre est roi là bas. Avec un petit outil, simple et ingénieux : le filtre individuel à placer directement au dessus de votre tasse.

copyright Digestny

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filtre à café individuel

 

Mais à l’amertume du café il est de coutume de l’accompagner de lait concentré et de glaçons. Allez faire un tour au Vietnam en plein été, vous comprendrez que cette boisson désaltérante est devenue au Vietnam aussi classique que notre expresso, what else? Et voici une superbe vidéo pour mettre tout ça en image réalisée par sooishi :

 

Le ca phé sua da, boisson de l’été 2013 à Lyon? j’en fait mon affaire !

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Le renouveau du Banh Mi

C’est avec une phrase quasi identique que je vous accueillais l’année dernière sur ce blog au debut du projet, pour vous présenter les dim sum. Un banh mi, le banh mi standard c’est du pain baguette, de la sauce maggi, de la mayonnaise, des longues tranches de concombre, du porc laqué, des carottes et daikon vinaigrées, de la coriandre et de la sauce piquante si vous n’êtes pas une chochotte ;)

et voilà, on peut varier les plaisirs avec un choix de viande différente, mais la spécificité de ce sandwich est son coté frais car débordant litterallement de legumes : si vous prennez la version avec des piments frais, vous aurez vos 5 fruits et légumes par jour ;)

Après pas de chichi dans le concept que je veux faire. Autant le Yumcha avait une ambiance feutrée et des cocktails raffinés, autant les produits pour le concept #nam sont simple. Il faut savoir adapter le concept à son produit et cible et même si le banh mi buzz bien en ce moment, hors de question pour moi de sortir un sandwich à 6€ comme un bagel ou autre sandwich à la mode. Non c’est un concept de crise que je vais realiser : je vais essayer de faire le banh mi à 3€50, moins cher qu’un sandwich boulangerie. Banh mi et café glacé a emporter, tout simplement. Vous avez peut etre déjà vu le nouveau logo sur twitter :

Le 10 février, c’était le nouvel an chinois et j’ai pris un stand pour tester la vente des banh mi. Ils sont parti à vitesse grand V, près d’une centaine en moins de 4h. Ce fût une très bonne expérience.

 

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authenticité et umami

L’authenticité, c’est une valeur que je les foodies réclament souvent pour la nourriture ethnique. Ils veulent des sushis préparés par des maîtres sushi venus tout droit du pays du soleil levant, des naans au fromage cuient dans des fours traditionnels par un indien dodelinant de la tête, et la présence de personnes de la même origine ethnique que les plats en tant que clients dans la salle fait mouche à chaque coup.

Dans l’absolu j’étais assez d’accord avec ce rapide jugement, je suis le premier à fuir les sushis bars tenus par des chinois, proposant aussi bien nems et brochettes au fromage à coté des sushis. Mais en analysant de plus près mon rejet primaire, je me suis aperçu que le restaurant à sushi que je préfère sur Lyon est tenu par un Coréen : le Wasabi. En fait pour moi l’authenticité n’a rien à voir avec le pays d’origine des tenanciers, c’est une histoire de passion.

J’affirme désormais qu’une suédoise peut faire des ramen ou un japonais cuisiner français, d’ailleurs les exemples à Lyon ne manquent pas. Le point commun entre ces personnes ayant décidé de s’approprier les recettes traditionnelles d’une culture où ils n’ont pas baigné dans leur enfance? La passion. La passion fait faire de multiples recherches, voyages, découvertes gustatives et apprentissage de ce qui fait le gout unique de l’authenticité : l’umami.

Je pense qu’il existe un umami par specialité culinaire, quand je veux manger japonais, en dehors des sushis je cherche un gout bien particulier, difficile à décrire, fait d’algue, de soja, et d’une certaine variété de grain de riz. Ce n’est pas parceque vous utilisez ces ingrédients que la recette vous donnera l’umami japonais. D’autres plats sans ces ingrédients peuvent quand à eux tout de suite être assimilé au japon, comme ces grands chefs étoilé qui réussissent à fusionner les cultures. Pour obtenir l’umami, il faut travailler, pas juste décider de le faire. En restaurant coréen sur Lyon il n’y a vraiment que le petit boui boui rue Chevreul Sucrés et salés, où j’ai trouvé l’umami coréen.

Dans le prolongement de cette remarque je connais beaucoup de restaurant chinois qui n’ont aucun gout d’authenticité et de rapport avec ce qu’il y a vraiment dans les assiettes en Chine. En fait j’ai même l’impression que plus un restaurant cherche à faire authentique moins il l’est.

Alors ne recherchons plus l’authenticité mais l’umami.