Archives mensuelles: février 2012

ambiance Asie design

photos de Hong Kong & Macau

Si vous n’aviez pas compris je suis un amoureux de Hong Kong. Tout en regardant Sparrow sur Arte, je n’ai pu m’empecher d’aller refaire un tour sur mon flickr pour y travailler quelques photos que j’avais prises. Alors oui c’est facile d’appliquer un filtre cross processing et de se prendre pour un photographe mais j’aime bien les résultats.

Je pense en imprimer certaines sur toile pour décorer un coin du resto.

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Adopter un concept étranger

Tous les mardis l’Atelier des Médias, le premier espace de co-working lyonnais, organise un co-lunching où je me rends de temps en temps. En discutant avec Pascale Lagahe (@plagahe), responsable de l’atelier, organisatrice des Startup Weekends, et beaucoup d’autres choses, elle m’a appris que l’un de ses amis avait un projet similaire au mien sur le thème du tex-mex.

Je ne vais peut être pas vous apprendre grand chose, mais mon projet comme le sien ne sont pas nouveaux, ils sont adaptés de concepts qui ont fait leurs preuves à l’étranger. Comme le précise l’APCE : « De nos jours, il est difficile d’inventer un nouveau concept. Comment innover quand tout ou presque existe déjà ? ». Les gens cherchent souvent L’IDEE, le concept parfait sans jamais la trouver et donc se lancer. Il est beaucoup plus facile d’importer un concept étranger et de l’adapter au territoire. Starbucks existe depuis 1971 aux Etats-Unis et n’a débarqué qu’en 2004 à Paris et 2007 à Lyon. De façon similaire, Subway créé en 1965, a attendu 2001 pour s’implanter en France. Il existe des centaines de concepts encore inexploités en France. Celui des tex-mex c’est Chipotle. Celui du Mendo c’est le Wagamama. Et pour les dim sum, même s’ils existent depuis la route de la soie, une marque s’est imposée en Angleterre, Ping-Pong.

Alors si vous aussi vous souhaitez vous lancer mais que vous êtes toujours à la recherche de L’IDEE, un petit voyage en dehors de nos frontières pourrait bien vous faire ouvrir les yeux.

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Livre : dim sum comme à Hong Kong

En flânant dans une librairie, je me suis tout à coup demandé : « Tiens, est ce que les dim sum sont déjà assez connus pour avoir leur propre livre de cuisine? ». Direction le rayonnage culinaire et là je tombe pile sur ce que je cherchais : un petit livre entièrement consacré  à ces raviolis et bouchées vapeur.

dim sum comme à Hong Kong

En fait la parution de ce livre n’est pas un hasard, son auteur n’est autre que le chef du restaurant Yoom à Paris, Mikaël Petrossian que j’avais déjà évoqué. Le livre de 70 pages propose une sélection de 28 recettes, traditionnelles et  ré-inventées de ces bouchées hongkongaises, agrémentées de très belles photographies d’Edouard Pecheteau.

Ce livre s’inscrit bel et bien dans un effort marketing de la part des patrons du Yoom visant à faire re-découvrir et démocratiser les dim sum.

entrepreneur Lyon

Fond de commerce ou local vide?

Cela fait une semaine que je ne travaille plus dans mon ancienne boite, mais je n’ai pas chomé pour autant. Je viens aujourd’hui de visiter mon 4e local et j’entreprend les démarches pour celui ci. A la première question que je me suis posé du meilleur quartier pour mon activité, je penche maintenant sérieusement pour le 7e arrondissement, et plus précisément la Guillotière.

J’en ai discuté à de nombreuses reprises avec des amis, des connaissances, et même l’adjoint au maire chargé du développement économique, Romain Blachier. Le 7e arrondissement est déjà bien ancré dans la vie des lyonnais et a besoin de l’implantation de nouvelles enseignes dynamiques pour devenir un quartier encore plus attractif. Le Gonzo bar est le dernier lieu qui fait parler de lui sur twitter, le Mondrian, avec sa superbe terrasse l’été, est déjà bien connu des étudiants, et le Oto Oto a déjà apporté une touche de raffinement à la cuisine asiatique du quartier.

Les 3 premiers locaux que j’ai visité, dans le 1er et 7e arrondissements, étaient des fonds de commerce à reprendre, c’est à dire des restaurants déjà existant qui vendent leur droit de bail, clientèle, aménagement et matériel tout ensemble, pour un prix du simple au double selon le succès actuel du commerce. Hors lorsque l’on monte son affaire, on a envie qu’elle soit à notre image. C’est pourquoi ce 4e local, a aménager complètement me correspond plus, je pourrais lui donner le style que je souhaite. Vu qu’il n’y a pas de fond de commerce à reprendre, je pourrais consacrer plus d’argent aux travaux et à l’équipement spécifique.

Le gros point qu’il faut régler maintenant, c’est est-ce que la copropriété acceptera de voir un restaurant emménager en bas de chez eux? Car même ci les propriétaires sont d’accords, c’est tous les co-propriétaires de l’immeuble qui doivent donner leurs avis favorables. Croisez les doigts pour moi !

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Définition de la carte

Il est bientôt midi et je me donne faim tout seul : j’ai réalisé ce matin une ébauche de carte. C’était pour y voir plus clair suite aux commentaires de Camille. Peut-on proposer une carte typiquement cantonaise sans faire de concessions sur l’authenticité des plats. C’était également pour continuer d’expérimenter un peu cette police de caractères et la palette de couleurs. Encore une fois rien n’est définitif, et surtout pas les prix que j’ai mis au pif. C’est vraiment très prématuré pour avoir une carte définitive, mais je vous l’ai dis : je joue la transparence totale, quant à l’élaboration de mon projet, ça en aidera peut-être d’autres dans leur cheminement, et vos retours me sont vraiment précieux.

J’ai voulu une carte simple et didactique, où chaque plat mérite amplement sa place. Alors certains la trouveront bien courte avec peu de choix, mais je ne pense pas pouvoir assumer une plus grande variété en faisant tout maison. J’ai également décidé de moins franciser possible le nom des plats. C’est un peu imprononçable au début pour un français, le cantonais étant une langue assez compliquée avec 9 tons différents, là ou le mandarin n’en a « que » 4. Mais je rajouterai des chiffres à côté des plats comme n’importe quel resto chinois ;)

La partie boisson n’est pas encore faite, mais elle sera plus classique et aisée à définir, je pourrais la faire au dernier moment. Je n’ai pas encore le local, et le concept final dépendra beaucoup de son emplacement et de sa superficie. Plutôt cantine du midi, bar le soir, licence IV … pleins de questions qui ne seront résolus qu’avec le local définitif.

mise à jour : avec les remarques j’ai revu la couleur de fond, les capitales, les espacements, merci à tous. 2e version

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Le design d’un logo

J’adore me lancer dans de nouveaux projets car ça permet de vraiment toucher à tout plein de domaines. Je ne les maitrise pas forcément tous mais j’essaye toujours de me débrouiller seul dans un premier temps. Je ne suis pas graphiste ou designer mais je souhaite créer mon logo moi même, et pour ça comme d’habitude le net est ma meilleur ressource.

Je suis tombé aujourd’hui sur une police de caractères et j’ai eu le coup de foudre. Cette police c’est Lobster et elle semble déjà très (trop) utilisée (merci @mArieAmb pour le lien). Mais tant pis, elle réunit toute l’image que je veux transmettre. Un petit coté retro vintage allié à un certain modernisme. Alors oui c’est tendance, c’est à la mode et c’est peut être dangereux de  se baser sur un courant qui peut n’être qu’éphémère. Mais avec Yumcha j’ai envie de transporter les clients dans un film de Wong Kar Wai, le plus célèbre des réalisateurs de Hong Kong, qui entre autres chef d’oeuvres nous a offert In the mood for love, sûrement l’un de mes films préférés de tous les temps. Cette ambiance mélancolique et nostalgique colle parfaitement à la ville de Hong Kong et ses environs.

Alors voici la première ébauche de logo non définitive :

Ce que je n’avais pas envie c’est de « chinoiserie » facile avec une police comme chinese take away. Marre du kitch dans les resto chinois. D’ailleurs ma précédente étude de marché tend à prouver que c’est un style qui ne plait pas. Vous savez le rouge vermillon, le petit chat qui bouge la patte, le tableau illuminé d’une cascade, promis pas de ça avec moi. Pour les couleurs je ne suis pas fixé non plus, mais j’adore colourlovers pour éviter les fautes de goût.

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étude de marché avec Yelp

Tous les guides de création d’entreprises donnent l’emphase sur l’étude de marché, et mettent en garde l’imprudent qui négligerait cette étape. C’est justement une recherche que je trouve personnellement très intéressante et beaucoup plus facile qu’il n’y parait. Le net donne accès à une mine incroyable d’informations, il suffit de savoir où chercher.

Mes informations, je les trouve pour ma part sur Yelp. C’est un listing exhaustif de restaurants classés par thèmes, et surtout des critiques et remarques des clients. Car comme évoqué dans mon dernier billet, c’est bien l’avis des clients qui prime.

J’ai pris 3 tops : chinois, japonais, asiatique. Voici la liste des restaurants retenus et le nombre d’avis postés pour chacun.

  • Saigon Gourmet, 3 avis
  • Restaurant Indochine, 5 avis
  • Au Pays d’Asie, 1 avis
  • La Chine, 1 avis
  • Apsara, 1 avis
  • Au Mao, 1 avis
  • L’Ourson Qui Boit, 15 avis
  • Fubuki, 8 avis
  • Yomogi, 12 avis
  • Chez Terra, 6 avis
  • Mendo, 12 avis
  • Kiozen, 6 avis
  • Woko, 5 avis
  • Indo Café, 7 avis
  • Le Jade, 1 avis
  • Taste and See, 2 avis

Le nombre d’avis des internautes a pour moi une signification : c’est l’intérêt et le nombre de clients qui sont passés dans ces restaurants. Et ce que je constate tout de suite, c’est que les restaurant chinois sont en disgrâce face aux japonais et asiatique fusion, plus tendances. En 2004, une émission d’Envoyé Spécial a causé beaucoup de tort à la restauration chinoise, et le secteur est plus ou moins en crise depuis : nombre de restaurants traditionnels se sont transformés en buffet à volonté. Comment la clientèle perçoit-elle ce genre d’établissement? « petit prix », « servis copieusement », « bon marché » : peu flatteur, on n’y va pas pour bien manger, mais pour « manger et en quantité pour pas trop cher ».

Pas étonnant sur ce constat de voir quantité de Chinois et Vietnamiens ouvrir un énième restaurant de sushis qui eux ont la grâce du public et une connotation moins cheap. Mais pour moi, impossible de renier mes origines, et de céder à la facilité, mon établissement sera chinois, voire extrémiste : cantonais ! Il faut juste ne pas reproduire les schémas existant et adopter ceux de ce qui marche. Plus sur cette étude à venir.